L art de se lancer guy kawasaki pdf

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France pour empêcher la diffusion du sectarisme, principalement celui des cathares et des vaudois. Dans l’Histoire, il y a eu plusieurs juridictions spécialisées de ce type. 1542, remplacée par la Sacrée Congrégation du Saint-Office en 1908. Le présent article traite du fonctionnement institutionnel et procédural de l’Inquisition, par rapport à l’approche catholique de l’hérésie et à sa justification politique. Saint Dominique présidant un auto da fé, Pedro Berruguete, 1475, musée du Prado.

Contrairement à ce que présente l’image, saint Dominique est mort deux siècles avant la création de l’Inquisition espagnole, et les exécutions n’avaient pas lieu pendant les cérémonies d’auto da fé. L’Inquisition a été rendue possible par la conjonction de plusieurs idées : la notion d’hérésie ou d’erreur religieuse, d’une part et la notion de devoir religieux de l’État, d’autre part. Cette conjonction est déjà visible dans l’édit de Thessalonique de 380. Avant la publication d’Excommunicamus, l’acte fondateur de l’Inquisition médiévale confiée principalement aux moines dominicains, par le pape Grégoire IX en 1231, la lutte contre l’hérésie s’est développée en plusieurs étapes. Au haut Moyen Âge, l’hérétique est comme un lépreux qu’il faut éloigner du corps sain des fidèles par l’excommunication, puis par l’exil ou la confiscation des biens. Au bas Moyen Âge, l’hérésie constitue une rupture du lien social.

Tout accident spirituel semble dans ce contexte plus grave qu’un accident physique. Inquisition contre les spirituels, dissidents de l’ordre des franciscains, puis les béguins. L’hérésie n’est pas seulement affaire de doctrine : elle est vue comme un crime global contre Dieu, les princes, la société — ce qui alors revient au même. Cette implication des autorités laïques entre en conflit avec l’autorité de l’Église : des tribunaux royaux ou impériaux se prononcent sur des problèmes de doctrine. Dès le début, l’Inquisition est donc fondée sur le principe de la collaboration et du partage des tâches entre l’Église et les autorités laïques, chacun intervenant dans son domaine et suivant sa responsabilité propre. La lutte contre les hérésies n’est pas née avec l’Inquisition. La lutte anti-hérésies n’est pas du seul domaine de la papauté : au contraire, en raison de ses dimensions sociales, les États s’en chargent eux-mêmes.